Le Veinard PMU, c’est ce nom qui traîne dans pas mal de discussions entre parieurs turf depuis des décennies. Un quotidien hippique de la vieille école, mais qui a su rester dans la course avec ses tuyaux et ses mises à jour de dernière minute. Si vous misez régulièrement sur les courses via les opérateurs agréés comme le PMU, vous avez sûrement déjà croisé leurs pronostics ou leur appli. Le truc, c’est qu’ils ne se contentent pas de lister les partants : ils livrent une vraie opinion argumentée, avec bases, outsiders et ce fameux tuyau exclusif pour le quinté.
Et franchement, dans un environnement où tout doit passer par des plateformes réglementées par l’ANJ, avoir une source d’analyse qui suit les chevaux au plus près peut aider à structurer ses idées. Pas de miracle, bien sûr. Mais un complément utile quand on veut éviter de parier complètement à l’aveugle.
Ce qui distingue vraiment Le Veinard des autres titres de la presse turf
Fondé juste après-guerre, Le Veinard a toujours misé sur le concret. En version papier, que vous trouvez encore dans pas mal de kiosques pour environ un euro, la page centrale est dense : partants officiels, performances récentes, musique des chevaux, origines, gains, cotes probables, et surtout l’avis détaillé du pronostiqueur sur chaque concurrent. Deux bases solides, des outsiders repérés par les reporters sur le terrain, et une synthèse statistique qui met parfois en lumière des chevaux à plus grosse cote.
Ce qui change un peu la donne par rapport à d’autres publications, c’est cette fameuse dernière minute. Le matin même de la réunion, ils peuvent ajuster leur sélection si un cheval montre un problème au paddock, si un jockey change ou si la piste évolue différemment. Pour qui joue le quinté ou le quarté+, ces infos de dernière heure ont souvent plus de valeur qu’un pronostic figé la veille.
Sur le site leveinard.com, vous accédez gratuitement aux partants et aux résultats avec commentaires sur le comportement de chaque cheval. La partie payante, appelée La Centrale du Veinard, débloque l’intégralité des pronostics du jour. Les tarifs sont raisonnables : autour de 1,68 € la journée ou 30 € le mois. Pas besoin de s’abonner à l’année pour tester.
L’application Le Veinard Quotidien et son engagement cash
L’appli, disponible sur les stores depuis plusieurs années, reprend l’esprit du journal. Vous y retrouvez les pronostics, les partants et les rapports. Mais ce qui attire le plus l’œil, c’est leur garantie : ils s’engagent à rembourser 100 euros par jour à chaque lecteur si leurs pronostics ne sont pas à l’arrivée. C’est un engagement rare dans la presse hippique. Ça montre une certaine confiance dans leur travail, même si les conditions précises (abonnement en cours, définition exacte de « à l’arrivée ») méritent d’être lues attentivement.
Perso, je vois ça comme un signal fort. Peu de pronostiqueurs mettent leur argent sur la table de cette façon. Après, ça ne transforme pas leurs tuyaux en valeur sûre à 100 %. Les courses restent des courses. Mais ça change quand même la perception : ils ont l’air de croire vraiment à ce qu’ils publient.
Les gains cumulés : comment Le Veinard se positionne en 2026
Sur leur site, ils publient régulièrement un classement des gains simulés depuis le 1er janvier 2026. La règle du jeu est claire : ils calculent ce que donnerait une combinaison de 8 chevaux au tiercé, quarté et quinté+ en suivant leur pronostic du jour, et ils comparent avec Paris-Turf, Geny-courses, Week-End ou La Gazette des courses.
Les chiffres bougent chaque semaine, mais Le Veinard apparaît souvent bien placé dans ces classements actualisés fin juin 2026. Ce genre de transparence plaît aux parieurs qui aiment les données plutôt que les promesses. Cela dit, un bon cumul sur six mois ne garantit rien pour les mois suivants. La variance est énorme dans les paris hippiques, surtout sur les quintés où un seul outsider peut tout changer.
Le point c’est que ces classements restent un indicateur intéressant à suivre, à condition de ne pas les prendre pour une boule de cristal.
Comment intégrer Le Veinard à une vraie stratégie de paris sur le PMU
Le mieux, c’est de ne pas tout miser sur une seule source. Prenez leur pronostic comme une base solide, puis croisez avec vos propres observations : forme récente sur le même hippodrome, aptitudes à la distance, comportement du jockey, évolution de la piste. Le PMU met d’ailleurs à disposition pas mal de stats officielles sur pmu.fr, que vous pouvez utiliser en complément.
Et puis, surtout, gérez votre bankroll. Un quinté à 2 ou 3 euros le ticket, c’est déjà un engagement. Si vous suivez Le Veinard plusieurs jours d’affilée, fixez-vous des limites claires. Les opérateurs agréés comme le PMU proposent d’ailleurs des outils de jeu responsable (limites de dépôt, historique, possibilité de pause) que je vous conseille d’utiliser sans hésiter.
Le Veinard n’est pas là pour vous dire quoi jouer à la place de votre propre réflexion. C’est un outil parmi d’autres. Ceux qui l’utilisent le mieux sont souvent ceux qui le combinent avec une lecture personnelle des courses plutôt que de le suivre les yeux fermés.
Où le trouver concrètement aujourd’hui
Vous avez trois options principales. Le papier en kiosque pour le côté traditionnel et le plaisir de feuilleter. Le site leveinard.com pour les infos gratuites et l’accès à la Centrale si vous voulez les pronos complets. Et l’application Le Veinard Quotidien pour avoir tout sur votre téléphone, avec les mises à jour en temps réel.
Ils sont aussi présents sur Facebook et YouTube, où ils partagent parfois des retours sur les gains du mois ou des analyses de courses spécifiques. C’est pratique pour voir comment leurs tuyaux ont performé sur une période donnée.
Au bout du compte, Le Veinard reste une référence solide dans le petit monde de la presse hippique française. Son mélange de tradition, de dernière minute et d’engagement assumé via la garantie en fait un compagnon intéressant pour qui parie sur les courses via le PMU. Mais comme toujours avec les paris, c’est votre discipline et votre capacité à croiser les infos qui feront la différence sur la durée. Et n’oubliez jamais : on joue pour le plaisir, avec des montants qu’on peut se permettre de perdre.