Le Veinard fait partie de ces titres de la presse turf qui accompagnent les parieurs depuis longtemps. Un quotidien hippique tout simple, vendu en kiosque autour d’un euro, mais qui propose bien plus qu’un programme de courses. Sur le papier comme sur leveinard.com, on y trouve des pronostics construits autour du Quinté+, du Quarté+ et du Tiercé, avec ce mélange de données chiffrées et de coups de cœur qui plaît à beaucoup de joueurs PMU.
Un titre ancien qui reste dans le paysage
Fondé après la guerre, Le Veinard n’a jamais vraiment changé de cap. Il reste centré sur l’analyse des partants, les performances récentes, les origines, les gains accumulés, les cotes probables et le feeling des reporters. Chaque jour, un spécialiste livre son « conseil du pro », argumenté, tandis qu’une synthèse statistique met en lumière des outsiders possibles. Le tout complété par des tuyaux de dernière minute que le journal présente comme introuvables ailleurs. C’est cette combinaison qui continue de fidéliser une partie des turfistes qui jouent sur PMU.
Ce que contient concrètement un pronostic du Veinard
Ouvrez n’importe quel numéro et vous tombez sur des tableaux clairs : discipline, sexe, âge, jockey, entraîneur, musique des courses précédentes, distance, temps record pour les trotteurs. Pour chaque cheval arrive ensuite l’opinion du Veinard, puis le pronostic final avec deux bases solides et une sélection d’outsiders. Le site ajoute les résultats officiels et les rapports PMU avec un commentaire sur le comportement des chevaux pendant l’épreuve. Il y a même ScoopTV, qui permet de revoir les photos d’arrivée pour comprendre ce qui s’est vraiment passé.
Sur la version web, les partants officiels et les rapports sont accessibles gratuitement. Pour avoir l’intégralité des pronostics Quinté du jour, il faut passer par l’abonnement à La Centrale du Veinard. L’application mobile reprend l’essentiel et pousse les notifications sur les réunions du jour.
Cette histoire de remboursement à 100 euros
Le journal met en avant un engagement assez rare : rembourser jusqu’à 100 euros par jour à ses lecteurs si ses pronostics ne figurent pas à l’arrivée. C’est affiché sur l’application et dans certaines communications. En pratique, il existe un bulletin de jeu « Le Veinard s’engage » qui accompagne le pronostic. Comme toujours avec ce genre de promesse, les conditions précises (mise minimale, preuve d’achat du journal, combinaison exacte à jouer…) méritent d’être lues attentivement avant d’y compter trop lourdement. C’est un argument marketing fort, mais qui ne change rien au fait que les courses restent imprévisibles.
Comment les parieurs l’utilisent vraiment sur PMU
La plupart des habitués ne suivent pas le pronostic à la lettre. Ils l’utilisent comme une grille de lecture supplémentaire. Ils croisent les deux bases du Veinard avec les statistiques officielles disponibles sur pmu.fr, regardent les variations de cote en direct, et ajustent leur ticket en fonction de leur propre feeling ou de leur bankroll du moment. Le tuyau de dernière minute peut faire basculer une combinaison quand une info tombe juste avant le départ, surtout sur les hippodromes où les conditions de piste évoluent vite.
Sur PMU, que ce soit en point de vente ou sur l’application et le site pmu.fr, tout est centralisé : vous consultez les partants, vous composez votre Quinté ou votre Quarté, vous validez. Le Veinard vient simplement nourrir la réflexion avant de cliquer.
Les gains qu’ils publient chaque année
Le site affiche régulièrement les gains cumulés de son pronostic depuis le 1er janvier, calculés sur des combinaisons de huit chevaux au Tiercé, Quarté+ et Quinté+. Ils comparent aussi leurs résultats à ceux d’autres publications de la presse hippique. C’est transparent de leur côté, même si chaque parieur sait que ces chiffres dépendent de la façon dont on joue la combinaison et que les séries gagnantes alternent toujours avec des périodes plus creuses.
Utiliser ces infos sans se prendre les pieds dans le tapis
Le plus utile, c’est de traiter Le Veinard comme une source parmi d’autres. Les données sur les performances et les origines sont solides, le conseil du pro apporte un regard extérieur, la dernière minute peut être précieuse. Mais les courses de chevaux comportent une part de hasard importante : un mauvais départ, un cheval qui se met à ruer, une piste qui s’alourdit… tout peut arriver.
Les parieurs les plus disciplinés fixent un budget strict avant la réunion, évitent de tout miser sur une seule combinaison même si le pronostic paraît très convaincant, et profitent des outils de jeu responsable mis à disposition sur la plateforme PMU (limites de dépôt, historique, possibilité de pause). Parce que même avec les meilleurs tuyaux du monde, le plus important reste de jouer dans la limite de ce qu’on peut se permettre de perdre.
Bref, Le Veinard reste une référence pour qui suit assidûment les courses PMU. Il donne de la matière, structure la réflexion, et parfois apporte ce petit détail de dernière minute qui change tout. À chacun ensuite de l’intégrer dans sa propre méthode, sans jamais oublier que les paris hippiques, comme tous les paris sportifs, demandent de la rigueur et du recul.